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Soeurette et la fille de l’eau
by admin   |  in 2013-2017, Soeurette et la fille de l'eau   |   June 28th, 2017

Soeurette et la fille de l’eau
Mise en scène Benoit de Leu de Cecil
Pour les enfants à partir de 5 ans

Parmi une grande fratrie, Sœurette et Frérot s’aiment et se comprennent depuis toujours… Leurs jeux les entraînent loin de la réalité, dans une vie rien qu’à deux, où on pourrait boire l’eau de la source et se transformer… Ils vivent une enfance merveilleuse, mais l’histoire de leur grande famille est pleine de mystères. Plus tard, quand il est temps pour Frérot de devenir grand, le monde de Sœurette bascule.
Benoit de Leu, lors du stage d’écriture animé par l’auteur Hubert Haddad en septembre 2010 à l’initiative de la CTEJ, a commencé l’écriture de la pièce « Sœurette et la fille de l’eau ». Une première esquisse a été lue dans le cadre de l’opération « Bandits mauresques » en janvier 2011 à la Montagne Magique, rencontrant un grand intérêt des enfants et des professionnels présents. L’histoire originale, inspirée de sa propre enfance, fait référence au mythe « Biblis » d’Ovide, au conte « Frérot et Sœurette » de Grimm, au « Petit Poucet » de Perrault.
De grandes marionnettes venues tout droit de l’univers des mythes et des contes ancestraux plongent l’enfant spectateur dans une ambiance fantastique, qui fait écho cependant à son quotidien. Comme dans les mythes et les légendes, vie et mort se côtoient, amour et jalousie se croisent, mais comme dans les contes, Sœurette vivra heureuse et aura enfants et petits-enfants…

La presse

Transmettre, raconter, partager… Les liens familiaux peuvent se révéler riches aussi de cela. Une fillette reçoit de sa grand-mère une poupée magique. Avec cette poupée, sa propre histoire, celle de cadette d’une imposante famille – la famille des géants, ce n’est pas rien ! – qui grandira sous l’œil protecteur d’un frère endossant le rôle de maman de substitution. Pas simple de se séparer de ce « frérot » au moment voulu ! Ce conte moderne et onirique à la jolie musique, les 4 Mains – Benoît de Leu de Cecil à l’écriture et à la mise en scène – l’ont voulu dense et magique. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’on n’y prend pas les enfants pour des idiots, on leur parle de la vie, des pertes, des drames et des joies à l’aide d’un univers fort et singulier. D’impressionnantes marionnettes (Aurélie Borremans) au caractère bien trempé et aux yeux des plus expressifs, manipulées avec talent (Marie-Odile Dupuis, Chloé Struvay et Marc Weiss), incarnent les protagonistes de la trame : un père, une mère, quatre fils puis… la soeurette. Sans oublier la Fille de l’eau bien sûr. Il y aura aussi une bergère, un chevreau, de drôles de moutons… D’astucieux éléments de décors modulables nous font voyager de l’intérieur de la maison jusqu’à la source, du passé au présent. L’ambiance est tantôt inquiétante, tantôt drôle, triste ou tendre. On s’attache à ces personnages et à cette famille qui nous en rappelle bien d’autres !
Le Ligueur, Sarah Colasse, sept. 2013
Sur les genoux de sa mamie, une fillette reçoit à la fois une poupée et une histoire en héritage. Celle de Sœurette qui dut se résoudre à grandir seule, loin des yeux protecteurs de Frérot. Celle de toute une famille touchée par un double deuil. Marionnettes de caractère, musique, humour, onirisme et tendresse sont au rendez-vous de ce conte moderne (écrit et mis en scène par Benoit de Leu de Cecil) qui, comme l’eau de la source, recèle ses trésors, ses mystères, ses souvenirs, ses surprises, sa magie et ses êtres partis trop tôt, qu’il est bon de ne pas oublier. Avec les talentueux Marc Weiss, Chloé Struvay et Marie-Odile Dupuis.
La Libre Belgique, sept. 2013
Le Théâtre des 4 Mains tisse une intrigue classique dans un univers onirique. Une petite fille débarque dans une famille de géants. Elle a quatre frères mais se rapproche surtout du petit dernier. Ils sont inséparables jusqu’au jour où son frérot a besoin de grandir. Fort convenu mais efficacement mené. Dès 5 ans.
Le Soir, Catherine Makereel, août 2013
Inspirée d’un conte de Grimm, cette histoire tourbillonnante nous plonge dans un univers mêlant réalité et fantastique. Des ingrédients traditionnels comme la perte dans la forêt, l’épreuve à haut risque ou le pouvoir magique nourrissent une forme originale qui permet aux nombreux personnages de prendre joyeusement vie, même quand le poids du passé se fait menaçant. Le décor n’hésite pas à faire se croiser poissons, chèvres et moutons avec une flopée de frères, une petite fille et sa grand-mère, sans oublier l’indispensable poupée. Par la danse, le chant ou un plongeon, toujours curieux nous apprendrons « comment devenir grand sans être gênant » et surtout pourquoi « l’eau qui va, l’eau qui vient finit par creuser le chemin » ! Sans chercher à donner de leçons, ces marionnettes délurées suscitent l’’envie de replonger à la source vivifiante des mythes, contes et légendes.
Satellite, « Pierre de Lune », sept. 2013

 

Quelques retours des spectateurs

Merci ! Et encore merci ! Merci de me, de nous donner l’occasion de pouvoir assister à tant de beauté ! Oui vraiment, nous avons adoré « Soeurette et la fille de l’eau » et nous nous sommes dit sur le chemin du retour que vous faites vraiment un beau travail ! C’est très gai et plus que cela, de pouvoir se perdre en tant que spectateur dans une histoire, un conte de fées sans aucune prétention de vouloir moraliser (comme c’est trop souvent le cas en théâtre actuel). La pièce paraît plus longue que 55 minutes; c’est bon signe, signe que l’on se sent emmené loin, loin du monde des faits divers… / 21.08.2013
Un conte… Un simple conte… Comme si on avait oublié depuis longtemps la formule magique « il était une fois… ». Cette recette toute simple que Perrault et Grimm avaient trouvée et que Gustave Doré avait si magnifiquement illustrée. Merci, Benoît, de m’avoir raconté une si belle histoire hier soir. C’était simple et merveilleux. Je suis rentré chez les géants, j’ai plongé dans la rivière mystérieuse et j’étais captivé par la télé-aquarium… Qu’est-ce que ça fait du bien. Merci. / 21.08.2013

Équipe de création

Écriture et Mise en scène : Benoit de Leu de Cecil
Comédiens-marionnettistes : Marc Weiss en alternance avec Jérôme Poncin, Chloé Struvay, Marie-Odile Dupuis
Scénographie et marionnettes : Aurélie Borremans , aidée de Camille Labro-Melere, Noémie Vanheste, Sophie Debaisieux, Guy Carbonnelle, Julien Carpentiers, Marc Honorez
Création éclairage : Benoit Lavalard, François De Myttenaere
Régie : François De Myttenaere
Musiques : Marc Keyaert
Stagiaire régie : Grégoire Van Asbrouck
Assistante à la mise en scène : Clara Lejeune
Affiche : Ian De Haes
Vidéo : Éléonore Coyette
Photos du spectacle
Photos du spectacle, crédit photos Jean-Jacques Pravieux
Photos du spectacle, crédit photos Nicolas Bomal

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